Histoire de Château Valcreuse

Le château de Valcreuse s’appelait anciennement « Le Châtelet ». Il est construit dans la deuxième moitié du 19e siècle par Antoine Bergerault, médecin et membre du Conseil Général de la Vienne, ou il représente le canton de Pleumartin de 1852 à 1883.

Il affiche un style éclectique, ou se mêlent de villégiature en vogue à partir du milieu du 19e siècle. La diversité des couleurs des matériaux de construction et les détails des modénatures participent à sa richesse architecturale.

Le domaine possède aussi une porterie, qui a sans doute logé les domestiques du médecin, dont un jardinier et une femme de chambre. Le logis du château est complété par des dépendances : remise, écuries, sellerie et hangars. Les parcelles qui entourent les bâtiments sont dévolues au jardin potager, au verger, aux vignes et à un grand parc d’agrément.

A partir de 1889, le château est vendu à Michel Cazal, militaire de carrière. Le domaine, rebaptisé « Valcreuse » vers les 1900, passe de père en fils pendant presque un siècle. Le fils et le petit-fils de Michel Cazal sont aussi directeurs des faïenceries de Sarreguemines en Moselle. Possédant plusieurs résidences, ils ne logent au château que ponctuellement.

Depuis juilet 2007, le logis est reconverti en maison d’hôtes.
Bienvenu chez nous … Alexander et Caroline Siera, Château Valcreuse

 

POURQUOI L’EAU DE LA ROCHE POSAY EST SI INTERESSANT?

Reconnue d’utilité publique en 1869, l’eau thermale a permis à La Roche-Posay de devenir la première station thermale européenne exclusivement dédiée aux affections dermatologiques. Ses propriétés thérapeutiques bénéficient chaque année à plus de 8 000 curistes.

Issue d’une lente percolation à travers les assises crayeuses du turonien, l’eau thermale de La Roche-Posay est puisée à des profondeurs de 30 à 80m sur un périmétre de captage protégé.
Sa composition minérale lui confère des propriétés dermatologiques anti-inflammatoire, cicatrisante et apaisante. Faiblement minéralisée, c’est une eau bicarbonatée calcique, silicatée et séléniée. Sa température d’émergence est de 13°C. Sans goût spécifique elle est très agréable à boire.

Présent en dose significative (40 à 60 µg/l) dans l’eau thermale de La Roche-Posay, le sélénium est un oligoélément reconnu indispensable à la vie depuis 1970. Entrant dans la constitution de nombreuses enzymes et protéines, il a pour rôle fondamental d’intervenir dans le métabolisme cellulaire.

Une eau unique, aux vertus  thérapeutiques indéniables pour soigner les maladies de peau (eczéma, psoriasis, séquelles cicatricielles de brûlure, suites cutanées de traitements contre le cancer…), grâce à sa teneur en silice et sélénium.

Le Sélénium a un effet :
– régulateur du système immunitaire ;
– anti-inflammatoire via le contrôle des cellules de
Langerhans et en modulant la production de
cytokines ;
– anti-oxydant et protecteur des UVA et UVB.
La Silice :
– apaise l’épiderme irrité et inflammatoire ;
– accélère le processus de cicatrisation ;
– améliore la souplesse et l’élasticité de la peau.
Les Bicarbonates et le Calcium :
– sont des éléments nutritifs essentiels au
renouvellement de la peau.

 

 

 


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